Hpi, révélez-vous !

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Aujourd’hui, la validation officielle passe soit par :Un test de QI et un bilan réalisé par un psychologue spécialiste pour valider le profil du HPI (à plus de 130 de QI). En France les tests de QI sont la WAIS (maximum 160) pour les adultes et la WISC pour les enfants. • Les tests de Mensa (Association mondiale des surdoués) qui sont des tests créés spécialement pour déterminer si le postulant atteint ou non le seuil d’admission requis à 132. Ce ne sont pas du tout les mêmes tests. Par ailleurs, si le test de Mensa est un test plutôt basé sur la logique pure, la WAIS l’est nettement moins et fait appel à des compétences différentes. Il arrive souvent que des gens ratent le test d’admission à Mensa et réussissent les tests chez un psy, et inversement, parce que les profils intellectuels et cognitifs des uns ou des autres correspondent mieux à un profil soit logico-mathématique, soit plus généraliste. • Les américain utilisent également un autre test : le test Cattell ou Culture Fair Intelligence Test. En cherchant à développer un test culturellement équitable, R.B. Catell a créé ce test avec des items sans question posée, uniquement visuels. Ils sont construits assez facilement, avec divers degrés de difficultés. Pour R.B. Cattell (1967),l’intelligence générale se composerait de deux aptitudes : «fluide» et «cristallisée ». La première entre en jeu dans les tâches de classification et les analogies (cherche et trouve des solutions neuves, tests exigeant des réponses à des situations entièrement nouvelles); la seconde est à l’œuvre dans le raisonnement, le jugement, etc (utilise l’expérience).

Mais il convient toutefois de rester prudent car une personne peut parfaitement « sous-performer » aux tests,pour de nombreuses raisons qui ne sont pas forcement prises en compte.
Le danger est alors, provisoirement ou définitivement, de ne pas s’approprier les bonnes « cartes » de lecture et de navigation.
Il est donc de la plus haute importance de s’adresser, à un vrai spécialiste du sujet.

QI - Un chiffre posé n’est pas l’essentiel !

QI

Ce n’est pas connaître son QI qui est important, c’est avoir la confirmation que la personne fonctionne différemment, apprendre en quoi cela consiste et les effets que cela produit, apprendre le fonctionnement de la culture « de la norme » (y compris avec ses variations et ses nuances) et optimiser les canaux de communication au bénéfice de tous.

Dans les organisations, cela revient en particulier à booster les compétences, les aptitudes, la créativité et la performance.

Les spécialistes de la précocité ont tellement insisté, ces dernières années, sur les difficultés des enfants précoces qu’on finit par croire que la douance serait une malédiction. Heureusement les choses sont plus nuancées ! La douance donne des atouts et parfois des handicaps. Les connaître, cela va permettre à la personne de savoir quelles cartes elle a en main face au jeu de la vie.

Les résultats aux différents subtests de QI ne sont là que pour identifier les points forts et faibles que nous avons tous. Il est indispensable de demander au psychologue d’en donner une interprétation la plus précise possible.

En complément, d’autres bilans peuvent être réalisés par les psychologues en fonction de leur spécialité: psycho-affectif, personnalité, neuropsychologique (attention et mémoire),potentiel créatif, estime de soi, orientation scolaire et professionnelle etc.

Ces tests peuvent ensuite conduire à des évaluations plus poussées dans un domaine particulier:

• Orthophonie: lecture, orthographe, logique mathématique.
• Psychomotricité :difficultés de coordination, d’équilibre, d’écriture…
• Graphothérapie: difficultés d’écriture.
• Orthoptie: mouvements des yeux.

Complément d’infos et liens utiles

• Revue Médiat Coaching, juin 2014 – http://www.mediat-coaching.com/blog-2014-06-24-j-aime-pas-les-tests.html
• Conférence Mensa 2016 – https://www.youtube.com/watch?v=3nml5MwvxiA
• L’identification du HPI – https://youtu.be/MzF057qT2T8

 
 
« En France, ils seraient plus de 1,2 millions (dont 10 à 20% de l’encadrement supérieur) et avec des qualités impressionnantes : L’intelligence, l’anticipation, la rapidité d’exécution, ou encore, des capacités d’autonomie, d’enthousiasme, de curiosité, de créativité, de challenge, de motivation, de mémoire… De quoi séduire plus d’un DRH, manager, patron ou dirigeant ». Voir « Les HPI, des atouts recherchés»

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